Le corps : Apprendre à écouter les signaux de son corps, sentir, reconnaitre, prêter attention permets de choisir : qu’est-ce que je fais de ce que je ressens ? Le stress, les émotions sont comme des vagues. Les voir comme elles sont permet de mieux réagir. On peut marquer un arrêt, faire une pause, observez la situation et décider de ce que l’on veut faire. L’enfant est moins à la merci de ses réactions automatiques.
Respirer : Respirer rend calme. Cela améliore la concentration et aide à mieux mémoriser. Cela permet aussi de réagir moins impulsivement. Cela redonne à l’enfant de l’influence sur son monde intérieur.
L’attention nécessaire : Reconnaître les moments où il faut être attentif ou attentive, savoir où fixer son attention, ramener l’attention sur le bon objet, savoir comment s’y prendre pour mener à bien sa tâche, développer son écran mental (visualisation intérieure) qui permet de comprendre, d’expliquer et d’apprendre juste en le faisant mentalement. On va plus vite, on se fatigue moins et on a plus de plaisir quand on sait se concentrer.
L’outil de « L’attention ça marche » est de plus en plus utilisé dans différents cadres, dont l’école publique, car il a un impact positif significatif sur les apprentissages, la baisse de l’anxiété et la capacité des enfants à vivre ensemble. Par exemple : https://project.crnl.fr/atole/
Du livre "les petites bulles de l'attention" de J.P. Lachaux
L’attention a quatre fonctions principales: L’alerte, l’attention soutenue, l’attention divisée, l’attention sélective. Dans les exercices travaillés lors des ateliers, l’attention est parfois centrée sur un objet (souvent la respiration) et déplacée avec souplesse à un autre objet (une sensation) pour s’ouvrir au monde environnant.
Exercice sur les désirs pour enfants à partir de sept ans.
Méditation de la montagne pour adolescentes et adolescents.